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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 09:00

 

NyanpireDes fois, quand il est tard le samedi soir, des envies de découverte me prennent. Et je me lance sur ce vaste territoire qu'est l'Internet. Parfois je reviens avec de bonnes idées, voir des petits pépites. Parfois je rentre bredouille. Et parfois, comme ce samedi, je reviens avec des choses étranges.

 

« Nyanpire » fait partie de ces choses qui ne vous arrachent qu'un « WTF? » sonore et vibrant. Mais duquel on a finalement du mal à se détacher.

 

Ce titre, « Nyanpire », est la contraction de « Nyan », l'onomatopée féline en japonais -so kawaii - et de « Vampire » comme vampire. Voilà, tout est dit, « Nyanpire », ce sont les aventures d'une petit chaton mignon et.. vampire. Que les âmes sensibles se rassurent, point d'attaque sanguinolantes, Nyanpire se contente de poisson frais (quoique) ou de ketchup, c'est rouge donc c'est bon ! Et il peut toujours compter sur "L'ange Miaou", l'ange déchu pervers, et "Masamiaoune", le célèbre samourai, pour donner un peu de leur personne ;)

 

Cette série se compose d'une douzaine de touuuuuts petits épisodes de 3 minutes, et est actuellement en cours de diffusion au Japon . Les 4 premiers épisodes sont déjà disponibles, ce sont ces derniers que j'ai eu l'immense honneur de visionner. C'est, accessoirement, le célèbre studio Gonzo qui nous offre cette petite chose servie par des doubleurs reconnus.

 

vlcsnap-2011-07-30-22h36m34s124nyanpire (4)

 

Résumons. Nous avons donc : un studio célèbre et connu pour sa qualité + des acteurs sérieux et d'expérience + un format plutôt surprenant + un synopsis pour le moins inexistant et simplifié à l'extrême + un design minimaliste "kawaiisé" au possible = une série.... curieuse, qui déchire déjà les foules sur le net =) Il suffit de regarder un peu les critiques, pas de demi-mesure : soit on est fan, soit on exècre.

 

En tout honnêteté, je ne sais pas trop quoi penser.. Oui c'est crétin, oui il n'y a pas d'histoire, et oui c'est parfois limite tendancieux... mais je en sais pas, il y a un côté hypnotique à ces petites saynètes. Voir un espèce d'Hello Kitty mâtiné d'Ebichu revisiter le mythe du vampire, ca me fait rire.(Et de toute facon j'aime bien les trucs sans queue ni tête à prendre au 46ème degré.... ba oui..)

 

nyanpire (7)nyanpire (1)

 

Bon soyons francs, en 3 minutes, il ne faut pas s'attendre à un scénario grandiose ni à une révolution non plus. Et il est fort probable que la plupart d'entre vous  n'aille pas au delà du 1er épisode.  

 

Pour le moment donc c'est un petit truc sans prétention, parfois drôle et surtout pas prise de tête.  Je vous laisse juger par vous même avec le premier épisode.

 

 

 

 

 

Sachez en tout cas que de l'autre côté de la planète  "Nyanpire et son monde gothique" rencontre, comme toutes les icônes kawaii, un succès certain. Voir un certain succès. Nyan !

 

PS: N'oublions pas l'ending, digne des plus grandes superproductions nipponnes. Dans le style J-pop kitsch et ridicule, c'est du lourd

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 09:00

Kung Fu Panda 2Ce samedi, c'était journée ciné. Et oui, comme ca, peur de rien. Enfin si. Peur des films un peu trop « violents » au réveil. Donc pour commencer cette journée en douceur, nous avons choisi une valeur « sûre », à savoir Kung Fu Panda 2.

 

Valeur sûre entre guillemets, car c'est l'éternel problème des suites : on prend le risque de se retrouver face à un étron commercial, crée en vitesse histoire de surfer sur la vague et vendre encore plus de petites peluches pandas « Made in China » aux petits monstres occidentaux. Si l'on ajoute que cela fut ma première expérience de la 3D au ciné(Procédé que j'esquive farouchement depuis ses débuts), effectivement c'était une séance « Quitte ou double ».

 

Il était une fois...

 

L'histoire en elle-même reste assez classique, dans le sens où elle ressemble aux histoires que l'on nous raconte depuis notre enfance. En gros :

 

Notre Ami Po profite de sa réputation de guerrier Dragon dans son petit village, et continue à s'éclater avec ses amis topissimes en sauvant les villageois de la région des vilains pas beaux.

 

Mais vient la nouvelle de la mort de Maitre Rhino, grand maître du kung-fu, réduit en poussière en un instant à cause d'une invention de l'infâme paon Shen, qui pour servir ses plans de conquête de la Chine à crée l'inimaginable : des armes à feu. Si ces armes peuvent réduite un grand maître Kung-Fu à néant en quelques instants, cela signifie-t-il que le Kung-Fu est fini?

 

Notre gros panda bouffi ba donc devoir sauver pas moins que le Kung-Fu itself, tout en faisant face à un drame qui le touche au plus près: ses origines.

 

Kung Fu Panda 2

 

Drôle, touchant, bien construit...

 

Vous le voyez, une trame somme toute classique (un gros méchant, notre gentil héros et ses amis, le monde à sauver etc etc) , mais après tout, l'homme aime ce genre d'histoires depuis des millénaires, ca va pas changer maintenant.

 

On retrouve avec grand plaisir notre héros bicolore déjanté, désormais master es arts martiaux et ses compagnons, avec qui l'entente est désormais parfaite, jusque dans les combats.

 

Parlons en des combats.. toujours aussi fluides et magnifiquement chorégraphiés, ils sont également assez bien mis en scène pour que l'on puisse apprécier ce que l'on voit, et non pas assister à une vulgaire ratatouille de coups. Sans compter les passages plus « tai chi », très élégants .

 

L'humour est omniprésent, c'est sa marque de fabrique, mais l'émotion aussi. Oui je l'avoue j'ai eu ma petite larmichette devant la révélation du passé de Po.. j'me fait toujours avoir ! Humour omniprésent mais jamais lourd, ce qui reste encore une fois une performance à souligner.

 

Attention néanmoins au syndrôme « Disney » à un moment j'ai même failli croire que Shen allait nous avouer qu'il avait tué Mufasa (L'enfoiré !) .Mais cela reste au fond assez négligeable par rapport à l'ensemble du film.

 

La bande son est un vrai plaisir et sert à la perfection la trame narrative. Quant aux graphismes... au risque de me répéter, Dreamworks nous fait encore une fois la preuve de son talent, avec des paysages somptueux et divers, des scènes « de ville » magnifiquement traitées et homogènes, des couleurs splendides, et une scène finale dans la lagune absolument grandiose.

 

Une vraie réussite que cette suite donc, avec un scénario efficace, une unité entre histoire, graphismes et musiques absolument parfaite. La 3D quant à elle ajoute un véritable plus à ce film, notamment en ajoutant un volume bienvenu dans les combats de groupe, sans jamais être ressentie de façon trop lourde. Et permet également de sublimer l'introduction façon « Théâtre de papier »

 

Au vu du nombre de rire dans la salle, aussi bien enfantins qu'adultes, je ne pense pas être la seule à avoir été conquise et envoutée par les nouvelles aventures de la grosse boule de poils et de ses amis à poils/plumes/écailles. Gros coup de cœur =)

 

Kung Fu Panda 2

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 22:00

danbe.jpgJe suis une petite veinarde. Je trouve. Désolée de vous jeter ca à la figure de la sorte, mais j’avoue, j’ai de la chance. Car non contente d’avoir eu le plaisir de découvrir « Danbé » par l’intermédiaire d’un partenariat (que je chroniquerais incessamment sous peu), j’ai eu en plus l’honneur d’être invitée à un « apéritif littéraire » afin d’en rencontrer les deux auteurs.

 

Pour faire (très très) court: « Danbé » , c’est la vie d’Aya Cissoko, qui, bien que malmenée par la vie dans son enfance, va devenir une sportive de haut-niveau avant d’intégrer Sciences Po, portée par le « Danbé », la dignité.

 

La rencontre avait lieu jeudi soir, mais je n’ai reçu le livre dans ma boite à facture que le jeudi matin…damned ! Heureusement, j’ai pu compter sur la RATP et la SNCF, qui ont mis un point d’honneur à me laisser le temps de lire l’ouvrage en allongeant au maximum mes temps de trajets. Un tel dévouement, ca fait chaud au cœur.

 

Mais trêve de plaisanteries, il est 18:00, me voici devant le café Fleurus, sympathique établissement très « typique », au bord du jardin du Luxembourg, et accompagnée de ma fidèle acolyte le Dr Watson GreenDee.

 

Nous apercevons Aya Cissoko et Marie Desplechin à l'interieur, en pleine interview pour un journal régional, mais personne d’autre. Nous demandons timidement au tenancier si l’ « apéritif littéraire » a bien lieu ici, quand nous voilà agressées par un magnifique spécimen de journaliste pédant-omniscient. Après l’avoir terriblement déçu en expliquant que non, nous ne faisons pas partie de la maison d’édition, nous ne sommes que de pauvres bloggeuses inconnues, il reprend de sa prestance pour nous emmener « fumer une clope et parler du bouquin ». Pas de chance on ne fume pas. Par contre parler du livre ca on peut : « Il est génial hein !! Et ce passage ci ! Et celui là !! Et cette façon d’écrire !!! Quoi ? Pourquoi je dois vous faire un résumé ? » Et pourquoi il prend des notes sur son i-bigophone ? L’idée perverse et pourtant si délicieuse de lui raconter un tissu d’âneries me traverse l’esprit, mais j’ai trop apprécié le livre pour ca.

 

Alors que Watson-GreenDee pouffe de rire dans son écharpe en faisant mine de s’intéresser à la façade du café, je fais donc un topo rapide à notre ami le "super-journaliste-de-France-2-qui-fait-de-la-télé-et-qui-a-un-cameraman-rien-qu’a-lui".

 

Heureusement les organisatrices arrivent rapidement, et on peut enfin passer aux choses sérieuses. Et surtout, on peut enfin les voir de près !! Elles sont belles, resplendissantes, elles brillent, sentent la rose et le jasmin, et des chérubins jettent des pétales de roses sur leur chemin. Comment ca je brode ? Un tout petit peu peut-être j’avoue. La première chose qui saute aux yeux en tout cas, c’est le contraste. L’une est (très) grande,(très) sportive, (très) longiligne, très…impressionnante. L’autre au contraire est petite,décontractée, franche, avec une tête de lutin malicieux (Chère Mme Desplechin, si vous me lisez un jour, sachez que ceci est un compliment. J’adore les lutins malicieux, et j’espère que vous n’en prendrez pas ombrage.) Deux contraires qui on pourtant réussi à s’harmoniser avec brio pour produire ce roman.

 

Bien que mal à l’aise à cause de la caméra, les quelques bloggueuses présentes (il n’y avait que des nanas) commencent à poser des questions. Pleins de questions. Comment écrit-on un livre à 4 mains ? Comment raconte-t-on, à la 1ere personne qui plus est, la vie de quelqu’un que l’on connait, qui est là à coté de vous ? Et comment gère-t-on le fait de voir sa vie écrite et posée là, dans un roman. Etc etc etc. Petit à petit la gêne se dissipe, les questions fusent, les réponses sont écoutées religieusement, on débat, on rigole. Cette partie de la soirée fut un véritable plaisir, Marie et Aya étant des personnes très abordables, qui supportent et répondent avec patience à nos questions de groupies, et avec qui la conversation est extrêmement enrichissante.

 

Tandis que le barman menace de nous faire disparaitre sous la tonne de petits fours qu’ils amènent, les questions fusent, les réponses aussi, on découvre avec plaisir cette femme que l’on a imaginé au cours de la lecture, on la découvre finalement assez conforme à ce que l’on pensait, avec ce caractère simple mais entier, cette puissance tranquille qu’elle dégage naturellement. Et peu a peu on se croirait presque au bar entre copines, à discuter d’un livre qu’on a aimé,  à essayer d’en savoir un peu plus, à parler de nos vies.

 

Mr France 2 brisera un peu l’ambiance en se lançant dans son interview des deux femmes, en n’ayant pas peur de piocher honteusement dans les questions posées au préalable par les lectrices présentes. Et en posant des questions totalement ineptes à quelques personnes de l’assistance.

 

Une fois à nouveau entre nanas, s’ensuit, dans un joyeux bazar, des discussions sur tout et n’importe quoi, des échanges de tuyaux bouquins, des sessions autographe ou photos, de grands débats d’ordre sociologiques, ainsi que la fin des petits fours.

 

Arrive la fin de la soirée, Aya s’envole vers le XXème arrondissement où se poursuit le reportage qui lui est consacré, les lectrices disparaissent petit à petit, le bar se vide et chacune rentre chez soi. Avec, pour ma part, un grand sourire béat (et bêta) collé sur le visage, enchantée par cette soirée et cette rencontre avec des personnes captivantes, mais aussi drôles et très attachantes. Et en plus elles savent écrire de très beaux bouquins. Parfaites je vous dis !

 

 


 

Un grand grand grand merci à, dans l’ordre que vous souhaitez :

-         Aya Cissoko et Marie Desplechin, pour nous avoir consacré quelques heures de leur précieux temps, pour leur patience et leur gentillesse.

-         Laetitia, pour l’organisation de cette belle rencontre

-         Aux éditions Calmann-Lévy, qui m’ont permis de découvrir ce titre, ainsi que ses auteurs.

-         Aux autres bloggueuses/lectrices présentes, avec qui j’ai passé un excellent moment.

-         A ma Dr Watson qui me supporte avec une patience à toute épreuve.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 12:15

http://www.filmsfix.com/wp-content/uploads/2010/09/True-Grit-film-affiche-Poster-Jeff-Bridges-614x1000.jpg« 1870, Juste après la guerre de Sécession, sur l'ultime frontière de l'Ouest américain. Seule au monde, Mattie Ross, 14 ans, réclame justice pour la mort de son père, abattu de sang-froid pour deux pièces d'or par le lâche Tom Chaney. L'assassin s'est réfugié en territoire indien. Pour le retrouver et le faire pendre, Mattie engage Rooster Cogburn, un U.S. Marshal alcoolique. Mais Chaney est déjà recherché par LaBoeuf, un Texas Ranger qui veut le capturer contre une belle récompense. Ayant la même cible, les voilà rivaux dans la traque. Tenace et obstiné, chacun des trois protagonistes possède sa propre motivation et n'obéit qu'à son code d'honneur. Ce trio improbable chevauche désormais vers ce qui fait l'étoffe des légendes : la brutalité et la ruse, le courage et les désillusions, la persévérance et l'amour... » (Résumé Allociné)

 

Si ce n’est toi, c’est donc ton frère…

 

L’entité bicéphale connue sous le nom de « frères Cohen » se compose de Joel et Ethan (Coen, forcément), nés respectivement en 54 et 57 dans le Minnesota, et qui ont pris pour habitude de collaborer ensemble à chaque film.

 

Avant le film « Ladykillers » (2004), leur travail reposait sur le « partage des tâches » : l’ainé à la réalisation, le cadet à la production, le scénario restant une tâche commune. Mais depuis ce film, le cadet se mêle également de réalisation. Et comme si cela ne suffisait pas, ils travaillent aussi au montage de leurs films, ainsi qu’à la production.

 

Bien que la plupart de leurs succès soient des comédies (« O’brother », « The Big Lebowski » et les autres), les deux œuvres majeures de leur filmographie sont des thrillers, qui les ont révélés et confirmés auprès du public. Tout d’abord « Fargo » , en 1996, puis « No country for old men » 10 ans plus tard, qui leur vaudra 2 oscars.

 

« True Grit » est leur premier western (mais 13ème film), adapté du roman éponyme de Charles Portis, et déjà porté à l’écran en 1969 avec John Wayne dans « Cent dollars pour un shérif ».

 

I’m a poor, lonesome cowboy..

 

Il faut le dire, ce film à tout pour plaire : un scénario bien « westernien », des acteurs excellents (exceptionnels même) , des paysages magnifiques, de beaux costumes, une photographie splendide, une bonne réalisation, des scènes à mourir de rire, bref, le film parfait…. Sauf qu’on s’ennuie sévère. Ce fut tout du moins mon cas, ainsi que celui de mes 2 co-visionneurs.

 

En effet, malgré tout ces atouts plus qu’engageants, et bien que le début de l'histoire soit plutôt prometteur, le scénario n’a au final rien d’original, il traine en longueur, la fin est bâclée (Il faudrait d’ailleurs que je lise le roman original, pour voir si c’est la même chose) , et on accumule quand même un certain nombre de clichés. Pour tout dire, je m’attendais presque a voir les indiens arriver en hululant façon Lucky Luke.

 

Et pourtant, que ces acteurs sont bons ! Tous, jusqu’à l’actrice qui interprète la jeune Mattie, sont vraiment dans la peau de leurs personnages et les incarnent à la perfection. A commencer par Jeff Bridges, absolument parfait en vieux briscard alcoolique mais bonne pâte, avec son accent à couper au couteau (Je vous recommande d’ailleurs trèèèèès fortement la VO, rien que pour lui). Les décors et costumes les mettent d’ailleurs très bien en valeur, et renforce l’impression de se trouve dans l’Ouest Sauvage.

 

Petit bémol pour Matt Damon qui pour ma part fait un peu tâche dans le décor (Il fait trop propre sur lui), même si le voir en « Texas Ranger » pédant se faire traiter de garçon vacher est assez délectable. Autre point positif, de mon avis purement féminin, voir un western où pour une fois les gros mâles bourrus se font mener par le bout du nez par une ado têtue est assez sympathique.

 

Comme quoi le théorème se vérifie encore une fois, quand tout le monde adôôôôôôôre un film, il faut que je me méfie, je risque d’être déçue. (D’ailleurs, malgré ses 10 nominations aux oscars, « True Grit » n’en a reçu au final aucun…Je lui aurais quand même bien donné une statuette ou deux)

 

Au final.. et bien ce n’est pas un film que je déconseillerais, car il a quand même pas mal de bons côtés. Mais je ne le conseillerais pas non plus. Le sentiment qui prédomine en sortant de là, c’est une grosse déception. Avec de tels ingrédients, il suffisait d’un petit rien en plus pour que ce film soit une véritable tuerie (dans tous les sens du terme ^^). Mais cette petite étincelle n’est pas là.Dommage, car les bons westerns (et les westerns tout court) se font rare de nos jours.

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 20:01

 

http://www.festivalfilmpolaire.com/medias/nanook.jpgCe week-end (et cette semaine), avait lieu le  « Festival des Nuits Polaires » à l'Institut Océanographique de Paris (à l'instigation de  « Grand Nord Grand Large », organisateur de voyages et croisières polaires). Au cours de ce festival ont été présentés un certain nombre de films et documentaires sur différents sujets, qui tournent tous néanmoins autour d'un seul et même thème : les mondes polaires. De grands noms était présent, avec notamment la présence de Jean Malaurie, référence dans ce domaine. Le but ultime étant, bien entendu, de décrocher le « Glaçon d'Or », récompense ultime des arpenteurs de pôles. Bien que le programme s'étendait toute la semaine ainsi que ce week-end, mon agenda de ministre ne m'a permis d'y aller qu'en cette fin de dimanche après-midi, et d'assister néanmoins à deux documentaires très intéressants et dépaysants.

 

La Terre perd le Nord - Documentaire de Yannick Rose et Stéphane Nicolopoulos

 

« Le pôle Nord magnétique, c'est ce point mythique vers lequel pointent toutes les boussoles du monde. Le français Jean-Jacques Orgeval et le canadien Larry Newitt sont les deux géologues chargés de mesurer sa position exacte car cette aire bouge en permanence. Lors de leur dernière mission sur la banquise, ils ont constaté que la vitesse de déplacement du pôle magnétique s'était accélérée de façon spectaculaire, 120 km au lieu des 40 km estimés chaque année, une moyenne de 300 mètres par jour !
Grâce au paléomagnétisme, on sait que le pôle magnétique s'inverse, passant du nord au sud et vice et versa de façon cyclique, en moyenne tous les 250 000 ans. Mais le dernier retournement remonte à 780 000 ans…
Sommes-nous à la veille de ce grand événement de l'inversion des pôles ? Au cours d'un renversement, le risque est que la Terre ne soit plus protégée par la magnétosphère. Quelles seraient alors les conséquences pour les êtres humains et nos sociétés de plus en plus dépendantes de la technologie ? »

 

Ce documentaire, qui a déjà connu une très bonne audience chez nos cousins canadiens, nous explique effectivement de façon très claire et concise le phénomène « d'inversion de pôles magnétiques , qui nous pend au nez depuis un moment, et surtout ses conséquences possibles. Ce film se base d'une part sur l'analyse des inversions ayant déjà eu lieu dans le passé (car il y en a eu un certain paquet) et d'autre part sur les extrapolations de ce qu'un tel phénomène pourrait entrainer sur nos sociétés totalement dépendantes des technologies basées sur ou influencées par le magnétisme.

 

Un petit film d'une cinquantaine de minutes très intéressant et très bien fait, qui devrait d'ailleurs bientôt passer sur nos écrans français (Très probablement sur France 5). Donc gardez un œil sur le programme télé!

 

http://www.festivalfilmpolaire.com/medias/terreperdnord.jpg

 

Par ailleurs, pour ceux que cela intéresse, vous pouvez voir un extrait ici

 

Avec et pour les Inughuit, derniers Esquimaux polaires – Montage numérique de Christiane Drieux

 
"Au nord du nord, du Groenland, au-delà de 78° de latitude nord, vivent 800 hommes, femmes et enfants oubliés du monde, oubliés des cartes : les Inughuit, les derniers Esquimaux polaires. Peuple courageux ayant survécu dans des conditions inhumaines : des températures extrêmes, la nuit polaire, la glace, l’isolement… Peuple vivant en symbiose avec son environnement. Peuple de chasseurs respectueux de la faune avec laquelle il a pactisé en un rapport mystique. Un territoire d’environ la moitié de la superficie de la France. Une culture et un mode de vie sur lesquels grondent de multiples menaces : Réchauffement climatique, ouverture du passage du Nord Ouest, exploitation de gisements de gaz et de pétrole, réglementations commerciales internationales…
A Qaanaaq, 18 chasseurs perpétuent, pour leur survie, la tradition ancestrale de la chasse en traîneau en hiver et au printemps, ou en kayak en été. Trois attelages, 48 chiens. Avec eux, nous quittons Qaanaaq, la seule ville du Groenland Nord, pour nous diriger encore plus au nord vers Siorapaluk. Un voyage dans le temps et dans l’espace."


Avec ce montage passionnant, bien que composé uniquement de photographies, nous suivons la vie de plusieurs Inughuits dans leur chasse au Narval, et leur visite aux cousins voisins de la ville de Siorapaluk, bien au chaud dans leurs pantalons en fourrure d'ours, tirés par leurs attelages de  malamuts (absolument magnifiques au passage) [Edit: L'auteur de cette expédition m'a corrigé, ce n'étaient pas des malamuts mais des "Groenlandais de Thulé", race propre à cette région du globe, et pour laquelle les hommes font très attention qu'elle ne soit pas mélangée à d'autres race... mais bon magnifiques quand même] .. mais avec la clope au bec et l'iphone dans la poche.. Ou comment une tribu qui a conscience de son individualité arrive a concilier traditions et modernisme. De magnifiques photos soutenues par une bande son agréable qui donne envie d'aller faire un petit tour (ou un grand) de ce côté là..(enfin, il faudrait déjà que j'habitue mon estomac a manger du phoque dès le petit déj' :) )

 

http://www.festivalfilmpolaire.com/medias/Kangeq.jpg

 

Au final, une bonne après-midi passée dans un cadre magnifique a découvrir ces contrées lointaines et nordiques.. a tel point que j'aurais finalement assisté avec plaisir à un peu plus de films de ce festival. Peut-être l'an prochain ?!

 

Et comme les organisateurs de ce festival sont décidément très généreux, un livre était offert avec chaque réservation.. ce qui fait que j'en ai un en rab' a offrir !!! Le livre en question reste bien évidement en relation avec le thème du festival, à savoir le Grand Nord,et nous relate les pérégrinations d'Eric le Viking (non, pas celui de True Blood.. quoique, on sait jamais..) dans sa découverte du Groenland et du grand Canada:

 « Il y a mille ans... Eric le rouge » de Pierre Carnac.

 

http://www.livres-polaires.com/couvertures/ericrouge.jpg

 

 

Je l'expédierais donc avec un petit mot (de ma main à moi, oui je sais, c'est collector ;p), où que ce soit sur la planète, à l'heureux nom qui aura été sélectionné par mon chat parmi l'ensemble des participants. Pas la peine d'envoyer des croquettes pour le soudoyer, ca ne fonctionne pas.

 

Il suffit simplement de laisser un petit commentaire ci-dessous. Et jeudi soir, mon juge félin participera au tirage au sort. Bonne chance

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 08:53

 

http://idata.over-blog.com/2/04/62/62/Photothek-C/Ectac.Red-Film-de-Robert-Schwentke.03.jpgLa retraite…. Trainouiller chez soi, faire le tour du monde à dos de chameau, devenir résident permanent du club de bridge (ou de poker) local, s’occuper de ses petits enfants, être tous les jours en vacances… bref… une vie tranquille non ?

Mais pour certaines personnes, ce n’est pas aussi simple que ca. Franck Moses déprime chez lui, rongé par l’inactivité et ne trouve de bonheur que dans le coup de fil quotidien qu’il passe à la femme en charge de la gestion de son dossier retraite. Pas facile d’être retraité quand on a été agent actif CIA toute sa vie !!

Mais quand ses anciens employés décident de l’éliminer, lui et ses anciens coéquipiers, pour de mystérieuses raisons, il va reprendre ses vieilles habitudes et ils vont se rentre compte que, même à la retraite, il y a de bons restes !

 

 

 

Si ce n’est Marvel, c’est donc son frère (ennemi)

 

Décidément, le filon « Faisons un film à partir d’un comic » n’est pas prêt de s’assécher. Après avoir adapté tous (ou presque) les super-héros possibles et imaginables, Hollywood se tourne vers un comic plus méconnu et moins rempli de superpouvoirs.

 

« RED » est un comic DC en trois volumes, publiés entre 2003 et 2004 et crée par Warren Ellis  et Cully Hamner (Green Lantern : Mosaic, Blue Beetle..). L’histoire est sensiblement la même, mais traitée sur un ton beaucoup plus sérieux que le film, qui a pris le parti d’en faire une farce grandguignolesque.

 

SHEBAM ! PAN ! BOUM ! WIZZZZ !

 

Soyons honnêtes, « RED » n’est pas un film d’art et d’essai. Oui je sais que je viens de faire une révélation bouleversante, mais je préfère le dire de suite, on ne sait jamais.

 

Le film revendique clairement son origine « comicesque », les ficelles sont un peu grossières et l’humour potache sont au rendez-vous. Une grande farce de deux heures, où les gentils ont toujours une petite phrase piquante, ou les méchants explosent bien comme il faut et où les armes sont légions. Si vous avez le malheur de vous endormir pendant les 10 premières (et seules) minutes de calme, ne vous inquietez pas vous serez vite réveillés.

 

Brefle, une bonne grosse machine du genre, bien huilée, avec quelques jolies cascades (Bruce Willis sort d’une voiture en pleine rotation avec un flegme tout britannique), de bonnes répliques, servis par des très bons acteurs qui s’amusent (et ca se sent), le tour avec une petite touche savoureuse d’autodérision.

 

Les 4 fantastiques

 

Et oui.. car mine de rien, ce film est servi par pas moins de 4 pointures du cinéma. Et oui madame, je ne vous ment pas, regardez : Bruce Willis, Morgan Freeman, John Malkowich et Ellen Mirren ! Rien que ca ! Certes je vous l’accorde, ils ne sont plus très frais.. mais bon, pour jouer des retraités, ca aurait fait moins crédible avec Zac Efron et Robert Pattinson.

 

John Malkowitch est tout simplement hilarant dans ce rôle d’ancien agent complètement grillé du ciboulot, paranoïaque et franchement dérangé, mais parfois simplet comme un gosse. Il fait n’importe quoi, mais avec talent.

 

Ellen Mirren est également excellent, même si elle arrive un peu tardivement dans le film. Cette parfaite grand-mère et maitresse de maison qui effectue des « contrats » pour s’occuper entre patisserie est excellente, drôle et classe en même temps.

Je ne m’attarderai pas sur Bruce Willis, pour qui les rôles de gentil-costaud-super-fort-mais-émouvant-et-drôle sont presque une seconde nature. Les yeux brillants, les remarques acerbes et le sourire en coin sont bien au rendez vous, les fans peuvent se rassurer.

 

Pareil pour Morgan Freeman, qui est malheureusement un peu inexistant dans ce film. On le voit de ci de là, quelques minutes… il faut croire que les films d’action, ce n’est plus son (grand) âge.

 

La surprise : Marie-Louise Parker. J’avoue, je n’avais pas regardé tout le casting avant d’aller voir le film et ne savait pas qu’elle jouait dedans. Qu’elle surprise de voir Madame « Weeds » dans le rôle de cette fonctionnaire qui s’ennuie dans sa vie, lit des romans à l’eau de rose en rêvant d’aventure, et se retrouve embarquée dans une vraie aventure un peu trop réelle pour elle. Malheureusement son personnage tourne un peu en rond, et son jeu d’actrice aussi. Les grands yeux larmoyants, le petit nez rose et le sourire charmeur, ca va bien deux minutes. Mais bon, ce n’est peut être qu’une remarque acerbe de femme jalouse de ces même attributs.

 

Mon coup de cœur a été pour un personnage secondaire, Ivan, espion russe (à la retraite également, décidément) incarné par Brian Cox. Cet ennemi d’hier devenu ami d’infortune, élégant, drôle et un peu barré, m’a fait littéralement fondre.

 

 

En conclusion, je dirais que « RED » est un bon film d’action potache, qui n’invente rien mais qui fait honorablement ce que l’on attendait de lui. De quoi passer un bon moment entre potes !

 


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